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Division Charlemagne editer
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Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (août 2007).
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| 33e Waffen-Grenadier-Division der SS Charlemagne | |
|---|---|
![]() Blason de la Division Charlemagne |
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| Période | octobre 1943 – février 1945 |
| Pays | |
| Allégeance | |
| Branche | |
| Type | Division SS |
| Taille | décembre 44 : 7 340 hommes avril 45 : 320 à 330 hommes mai 45 : environ 60 personnes |
| Ancienne dénomination | Sturmbrigade SS Frankreich |
| Marche | SS Marschiert Horst Wessel lied Notre drapeau |
| Guerres | Seconde Guerre mondiale |
| Batailles | bataille de Körlin bataille de Belgard bataille de Kolberg bataille de Dantzig bataille de Berlin |
| Commandant historique | SS-Brigadeführer Gustav Krukenberg |
| modifier |
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La 33e division SS de grenadiers volontaires Charlemagne (en allemand : 33. Waffen-Grenadier-Division der SS „Charlemagne“ (französische Nr. 1)), dite Division Charlemagne, est l'une des 38 divisions de la Waffen-SS qui servent durant la Seconde Guerre mondiale. Elle est constituée de Français volontairement engagés sous l'uniforme Waffen-SS pour combattre le bolchevisme.
Sommaire |
Heinrich Himmler souhaite intégrer tous les volontaires étrangers dans la Waffen-SS, qui comprend déjà un certain nombre de volontaires français depuis le 23 juillet 1943.
La Waffen-Grenadier-Brigade der SS Charlemagne remplace entre autres la Légion des volontaires français (LVF). Elle est formée à Wildflecken à partir de juillet 1944 avec des unités disparates regroupées autour de la Sturmbrigade SS Frankreich :
Soit au total près de 7 340 hommes (décembre 1944). Elle est officiellement commandée par l'Oberführer Edgar Puaud ancien commandant de la LVF depuis septembre 1943 mais supervisée en fait par le général Krukenberg.
La Waffen-Grenadier-Brigade der SS Charlemagne (französische Nr.1) est renommée 33. Waffen-Grenadier-Division der SS Charlemagne (französische Nr. 1) en février 1945.
La division française est engagée par l'état-major allemand de manière anticipée2 pour tenter de juguler l'avance soviétique en Poméranie.
Le 17 février 1945, un premier contingent s'embarque à Fulda en direction de la Poméranie. À cette date, les armées soviétiques tentent d'encercler les troupes allemandes.
Les Waffen-SS français ne disposent que de camions et de Panzerfaust3. Pilonnées par l'aviation alliée, les troupes arrivent péniblement à Hammerstein le 22 février. Le 25, c'est la montée au front. La « division » SS, forte de quatre bataillons, mais dépourvue d'artillerie et de couverture aérienne, fait face à huit corps blindés russes (général Ponfilou) et à cinquante divisions (général Olikovski). Avant même d'avoir regroupé ses hommes, Puaud lance ses troupes4. Ils réussissent néanmoins à détruire 32 chars dont un char Staline[réf. nécessaire]. La division a perdu 2 000 hommes5.
Engagés de manière dispersée, sans appui, ils établissent un périmètre de défense autour de la ville de Stargard (axe de repli des troupes et civils allemands)[réf. nécessaire] et, comme beaucoup d'autres divisions, sont finalement encerclés. Peu d'entre eux réussissent à s'échapper.
Le dernier bataillon de cette division, connu sous le nom de Bataillon Charlemagne, sous le commandement du SS-Hauptsturmführer Henri Fenet, participe à la bataille de rues pour la défense de Berlin au sein de la division Nordland. Il ne reste alors que 320 à 330 hommes à peine5. Le 16 avril 1945 à Neuköln, aidés d'un char Königstiger et d'éléments des Jeunesses hitlériennes, ils détruisent une soixantaine de chars russes6.
Le 27, ce qui reste des troupes se retranche dans le métro. Le 28, ils défendent la place Belle-Alliance qui protège l'accès du bunker d'Adolf Hitler. Parmi les derniers défenseurs du bunker figurent paradoxalement des volontaires français aux côtés de collaborationnistes de plusieurs pays d'Europe. Jusqu'au 2 mai, alors que Adolf Hitler s'est déjà suicidé, ils résistent à l'avancée des troupes russes, les derniers hommes, dont Henri Fenet, sont faits prisonniers à cette date. Les SS français sont les « derniers défenseurs » du bunker, le Bataillon Charlemagne étant la seule unité encore présente jusqu'au 2 mai, afin d'empêcher les Soviétiques de le prendre pour la fête du 1er mai6.
D'autres éléments de la Waffen-SS françaises combattent le 29 avril contre les Américains en Bavière. La douzaine de survivants est capturée et livrée au général Leclerc. Selon l'écrivain controversé Jean Mabire, lors de leur détention, Leclerc aurait signifié aux SS français qu'ils portaient un uniforme allemand et les soldats auraient répondu que le général, lui, portait un uniforme américain. Ils sont fusillés le 8 mai 1945 pour « désertion ». En 1949, à la suite de la demande de la famille de l'un des fusillés, les corps seront exhumés et placés dans une tombe commune au cimetière de Bad Reichenhall7.
Cette histoire est reprise dans le film Un héros très discret, réalisé par Jacques Audiard en 1996.
| Début | Fin | Grade | Nom |
|---|---|---|---|
| février 1944 | février 1944 | Waffen-Oberführer | Edgar Puaud |
| février 1944 | avril 1945 | SS-Brigadeführer | Gustav Krukenberg |
| avril 1945 | mai 1945 | SS-Standartenführer | Walter Zimmermann |
Fenet n'a jamais été nommé commandant de la divison Charlemagne, il n'a été que le dernier officier combattant, et n'a dirigé qu'un petit Kampfgruppe qui tentait de quitter Berlin8.
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