en ligne

Partenaire: 24pm ecologie et environnement
  Google Web enligne.fr
Enligne.fr >  

  CHAINES
Voyage
Ecologie
Société
Achats
Santé
Beauté
Techno
Concours
Rencontres
  SHOPPING
Crédit
Automobile
  PRATIQUE
Mairies
Thalasso
Bourse en ligne
Annuaire
Assistant web
Villes de France
  GRATUIT
Guide achat numérique
Téléphone Wifi

Guide: 30 liens sur Division Charlemagne

Enligne a réuni 30 liens de qualité sur la thématique Division Charlemagne

icon10 Questions Réponses avec Yahoo Answer


    Warning: fopen(http://fr.answers.yahoo.com/rss/searchq?p=Division Charlemagne) [function.fopen]: failed to open stream: HTTP request failed! HTTP/1.1 400 Bad Request in /home/enligne/sd/encyclopedie/www/index.php on line 90
    Aucune question/reponse trouvée sur Yahoo Answers. Sniff !

iconTop 10 sites sur la thématique Division Charlemagne


    Warning: fopen(http://rss.scoopeo.com/search?s=raphaelDivision Charlemagne&format=rss&FORM=RSRE) [function.fopen]: failed to open stream: HTTP request failed! HTTP/1.0 400 Bad Request in /home/enligne/sd/encyclopedie/www/index.php on line 130
    Pas de top site sur cette recherche. Zut !

iconLes dernieres news de Scoopeo sur Division Charlemagne


    Warning: fopen(http://rss.scoopeo.com/search?s=Division Charlemagne) [function.fopen]: failed to open stream: HTTP request failed! HTTP/1.0 400 Bad Request in /home/enligne/sd/encyclopedie/www/index.php on line 172
    Pas de buzz sur Scoopeo. Grr !

iconLe buzz de Fuzz autour de Division Charlemagne


    Warning: fopen(http://www.fuzz.fr/rss.php?q=Division Charlemagne) [function.fopen]: failed to open stream: HTTP request failed! <html> in /home/enligne/sd/encyclopedie/www/index.php on line 217
    Pas de fuzz pour ce theme !Chercher plus de buzz sur Fuzz

Division Charlemagne editer
Source: Wikipedia (avec Wikipedia Reflection Script)


 

33e division SS de grenadiers volontaires Charlemagne - Wikipédia

33e division SS de grenadiers volontaires Charlemagne

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Division Charlemagne)
Aller à : Navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Charlemagne (homonymie).


33e Waffen-Grenadier-Division der SS Charlemagne
33divss.gif

Blason de la Division Charlemagne

Période octobre 1943 – février 1945
Pays France France
Allégeance Troisième Reich Reich allemand
Branche Flag Schutzstaffel.svg Waffen-SS
Type Division SS
Taille décembre 44 : 7 340 hommes
avril 45 : 320 à 330 hommes
mai 45 : environ 60 personnes
Ancienne dénomination Sturmbrigade SS Frankreich
Marche SS Marschiert
Horst Wessel lied
Notre drapeau
Guerres Seconde Guerre mondiale
Batailles bataille de Körlin
bataille de Belgard
bataille de Kolberg
bataille de Dantzig
bataille de Berlin
Commandant historique SS-Brigadeführer Gustav Krukenberg

La 33e division SS de grenadiers volontaires Charlemagne (en allemand : 33. Waffen-Grenadier-Division der SS „Charlemagne“ (französische Nr. 1)), dite Division Charlemagne, est l'une des 38 divisions de la Waffen-SS qui servent durant la Seconde Guerre mondiale. Elle est constituée de Français volontairement engagés sous l'uniforme Waffen-SS pour combattre le bolchevisme.

Sommaire

modifier Historique

Heinrich Himmler souhaite intégrer tous les volontaires étrangers dans la Waffen-SS, qui comprend déjà un certain nombre de volontaires français depuis le 23 juillet 1943.

La Waffen-Grenadier-Brigade der SS Charlemagne remplace entre autres la Légion des volontaires français (LVF). Elle est formée à Wildflecken à partir de juillet 1944 avec des unités disparates regroupées autour de la Sturmbrigade SS Frankreich :

Soit au total près de 7 340 hommes (décembre 1944). Elle est officiellement commandée par l'Oberführer Edgar Puaud ancien commandant de la LVF depuis septembre 1943 mais supervisée en fait par le général Krukenberg.

La Waffen-Grenadier-Brigade der SS Charlemagne (französische Nr.1) est renommée 33. Waffen-Grenadier-Division der SS Charlemagne (französische Nr. 1) en février 1945.

La division française est engagée par l'état-major allemand de manière anticipée2 pour tenter de juguler l'avance soviétique en Poméranie.

Affiche de recrutement pour la Waffen SS en France

Le 17 février 1945, un premier contingent s'embarque à Fulda en direction de la Poméranie. À cette date, les armées soviétiques tentent d'encercler les troupes allemandes.

Les Waffen-SS français ne disposent que de camions et de Panzerfaust3. Pilonnées par l'aviation alliée, les troupes arrivent péniblement à Hammerstein le 22 février. Le 25, c'est la montée au front. La « division » SS, forte de quatre bataillons, mais dépourvue d'artillerie et de couverture aérienne, fait face à huit corps blindés russes (général Ponfilou) et à cinquante divisions (général Olikovski). Avant même d'avoir regroupé ses hommes, Puaud lance ses troupes4. Ils réussissent néanmoins à détruire 32 chars dont un char Staline[réf. nécessaire]. La division a perdu 2 000 hommes5.

Engagés de manière dispersée, sans appui, ils établissent un périmètre de défense autour de la ville de Stargard (axe de repli des troupes et civils allemands)[réf. nécessaire] et, comme beaucoup d'autres divisions, sont finalement encerclés. Peu d'entre eux réussissent à s'échapper.

Bataille de Berlin

Le dernier bataillon de cette division, connu sous le nom de Bataillon Charlemagne, sous le commandement du SS-Hauptsturmführer Henri Fenet, participe à la bataille de rues pour la bataille de Berlin au sein de la division Nordland. Il ne reste alors que 320 à 330 hommes à peine5. Le 16 avril 1945 à Neuköln, aidés d'un char Königstiger et d'éléments des Jeunesses hitlériennes, ils détruisent une soixantaine de chars russes6.

Le 27, ce qui reste des troupes se retranche dans le métro. Le 28, ils défendent la place Belle-Alliance qui protège l'accès du bunker d'Adolf Hitler. Parmi les derniers défenseurs du bunker figurent paradoxalement des volontaires français aux côtés de collaborationnistes de plusieurs pays d'Europe. Jusqu'au 2 mai, alors que Adolf Hitler s'est déjà suicidé, ils résistent à l'avancée des troupes russes, les derniers hommes, dont Henri Fenet, sont faits prisonniers à cette date. Les SS français sont les « derniers défenseurs » du bunker, le Bataillon Charlemagne étant la seule unité encore présente jusqu'au 2 mai, afin d'empêcher les Soviétiques de le prendre pour la fête du 1er mai6.

Reddition

D'autres éléments de la Waffen-SS français combattent le 29 avril contre les Américains en Bavière. La douzaine de survivants est capturée et livrée au général Leclerc. Selon l'écrivain controversé Jean Mabire, lors de leur détention, Leclerc aurait signifié aux SS français qu'ils portaient un uniforme allemand et les soldats auraient répondu que le général, lui, portait un uniforme américain. Ils sont fusillés le 8 mai 1945 pour « désertion ». En 1949, à la suite de la demande de la famille de l'un des fusillés, les corps seront exhumés et placés dans une tombe commune au cimetière de Bad Reichenhall7.
Cette histoire est reprise dans le film Un héros très discret, réalisé par Jacques Audiard en 1996.

modifier Désignations successives

  • Octobre 1943 : Französische SS-Freiwilligen-Grenadier-Regiment
  • Novembre 1943 : Französisches SS-Freiwilligen-Regiment 57
  • Juillet 1944 : Französische SS-Freiwilligen-Sturmbrigade
  • Septembre 1944 : Waffen-Grenadier-Brigade der SS Charlemagne (französische Nr.1)
  • Février 1945 : 33. Waffen-Grenadier-Division der SS Charlemagne (französische Nr.1)

modifier Ordre de bataille

  • Waffen-Grenadierregiment 57 (französisches Nr. 1)
  • Waffen-Grenadierregiment 58 (französisches Nr. 2)
  • SS-Artillerieabteilung 57
  • SS-Panzerjäger-Abteilung 33
  • SS-Pionier-Kompanie 33
  • SS-Nachrichten-Kompanie 33
  • SS-Feldersatz-Kompanie 33
  • SS-Nachschub-Bataillon 33

modifier Liste des commandants successifs

Début Fin Grade Nom
février 1944 février 1944 Waffen-Oberführer Edgar Puaud
février 1944 avril 1945 SS-Brigadeführer Gustav Krukenberg
avril 1945 mai 1945 SS-Standartenführer Walter Zimmermann

Fenet n'a jamais été nommé commandant de la divison Charlemagne, il n'a été que le dernier officier combattant, et n'a dirigé qu'un petit Kampfgruppe qui tentait de quitter Berlin8.

modifier Les Français de la Waffen SS ou de la division Charlemagne

modifier Notes et références

  1. a et b Pierre Giolitto, Histoire de la Milice, Campus, p. 486
  2. Robert Forbes, For Europe. The French Volunteers of the Waffen-SS, p. 254
  3. Pierre Giolitto, Volontaires français sous l'uniforme allemand, Paris, Librairie académique Perrin, 1999, p. 482.
  4. P. Giolitto, op. cit., p. 484
  5. a et b Jean Dumont, Dictionnaire de la Seconde Guerre mondiale et de ses origines.
  6. a et b Jean Mabire, Mourir à Berlin, Fayard, 1975.
  7. Résumé par Jean Mabire en annexe de Mourir à Berlin (Fayard, 1975), repris par Pierre Giolitto in Volontaires français sous l'Occupation, Tempus, 2007, p. 517
  8. George Bernage, Berlin 1945, Heimdal, 2003.
  9. L'ouvrage d'Antony Beevor La chute de Berlin affirme qu'Eugène Vaulot succombera de ses blessures au bout de plusieurs jours.

modifier Bibliographie

modifier Etudes historiques

  • Éric Lefevre, La Division Charlemagne: Des Français dans la SS, revue Axe & Alliés H.S.no.1,
  • Philippe Burrin, La France à l’heure allemande 1940-1944, Paris, Editions du Seuil, 559 p., 1995
  • Pierre Giolitto, Volontaires français sous l'uniforme allemand, Paris, Librairie académique Perrin, 1999
  • Henry Rousso, Un château en Allemagne. La France de Pétain en exil. Sigmarigen, 1944-1945, Paris, Éditions du Seuil, 1980
  • Robert Forbes, For Europe - The French Volunteers of The Waffen-SS, (Solihull, Angleterre), Hellion, 2006
  • Henri Mounine, Kolberg, Paris, Editions de L'Homme Libre , 2009

modifier Récits historiques romancés

modifier Témoignages

  • Luc Deloncle, Trois jeunesses provençales dans la guerre, Condé-sur-Noireau , Dualpha, 2004
  • Gilbert Gilles, Un ancien Waffen SS raconte ... 2 tomes, GM International, 1989
  • Emil Marotel, La longue marche, (Paris), Arctic, (2007)
  • Christian de La Mazière, Le rêveur casqué, Paris, J'ai lu, 1972 - Robert Laffont, 1972
  • Pierre Rostaing, Le Prix d'un serment, Ligugé (Vienne), La Table ronde, 1975
  • Pierre Rusco, Stoï, 40 mois de combat sur le front russe, Artigues-près-Bordeaux, Jacques Grancher éditeur, 1988.
  • Jean Malardier, Combats pour l'honneur, Paris, Editions de L'Homme Libre , 2007
  • André Bayle, Des Jeux Olympiques à la Waffen-SS, Editions du Lore, 2008

modifier Romans

  • Saint-Paulien, Les Maudits (2 tomes), Paris, Plon, 1958

modifier Voir aussi

modifier Lien externe




 
Untitled Document
Sites shopping: Cadeau- Comparer les prix - Cadeau homme - Cadeau Maman - Catalogue VPC - Lecteur MP4

Un site du réseau Enligne.Fr- Neodia
Partenaires: Frankreich.fr- Francie.fr- Francia - Francja - Korea- - France - Japon - Indonésie - Kilimandjaro
eXTReMe Tracker